Présidentielle-RDC : Manque des preuves et défaut de qualité peuvent occasionner à l’échec de Martin Fayulu

 Le procureur Général près  la  Cour  a demandé aux juges de déclarer  la requête de Fayulu  irrecevable et non fondée pour défaut  de qualité  et faute ses preuves. C’était au cours de l’audience publique portant sur  l’examen de la requête  du candidat de la coalition  politique LAMUKA, de la dynamique de l’opposition à la présidentielle du 30 décembre dernier. Cette requête  conteste  le résultat  de la présidentielle  et sollicite le recomptage manuel  des voix. L’affaire a été pris en délibérée.
Dans son speech, le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle  a estimé que, le candidat  de la dynamique de l’opposition  durant l’élection présidentielle du 30 décembre 2019  n’a pas la qualité d’engager  ce regroupement politique devant la justice. Son action serait irrégulière et sans preuve  des faits allégués ajoutent cette haute autorité de la justice congolaise. Il continue «  ils se fondent sur  les articles 6 et 10 de la charte de ce regroupement qui ne donne pas à Martin Fayulu le pouvoir   d’agir à l’absence du  plénière ». Un argumentaire soutenu par  la défense de l’UDPS, un parti politique également de l’opposition sorti victorieux de ces élections provisoirement en RDC. L’Union  des Démocrates pour le Progrès Social et le Développement, UDPS en sigle avance cet élément de défense  comme moyen de fond pour attaquer  la requête de Fayulu au motif que,  les Procès-Verbaux de dépouillement de vote apporter par  le requérant ne sont pas compilés  et mettent la Cour Constitutionnelle en difficulté  d’identifier les bureaux de vote  concernés. A en croire l’UDPS, la dynamique confond les juges du contentieux  des résultats électoraux aux juges du contentieux administratifs. Par contre, le conseil de Martin Fayulu  insiste pour que la Cour  Constitutionnelle sursoie à la publication définitive  proclamant Félix Tshisekedi, président élu provisoirement en RDC. Il propose de recompter manuellement les voix  et organiser les scrutins à Beni – ville et territoire, Butembo et Yumbi. Il soutient que la constitution de la RDC a été violée par le fait d’exclure des élections des électeurs  de ces entités. La Cour Constitution a juste ce weekend  pour  rendre son arrêt.
Kevin Lambert Lambe

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