Pour mettre fin à la corruption en RDC, la justice congolaise doit appliquer sérieusement des sanctions prévues par le code pénal contre ceux qui volent le fonds public.

L’application des textes et la réactualisation  du code pénal congolais sont des moyens efficaces   pour lutter contre la corruption en RDC.  Il faudra que la répression couplée de   la prévention  soient appliquées  certes pour y arriver, il faut aussi que  la répression joue le rôle de prévention c.-à-d., la prévention par dissuasion.  A cet effet, Il faut que  la sanction véritable  soit cœur de cette politique nouvelle pour qu’à travers  elle, celles et ceux qui sont dans le chemin  de la corruption y renoncent par  le feu de la sanction.  Au-delà  de l’IGF et la Cour des Comptes  qui font un travail  remarquable pour le moment, l’Emergence Plus pense qu’il  faut aussi  tous ces efforts chutent sur la sanction.  La sanction  n’est pas que pénale, mais elle est aussi  administrative  que disciplinaire.  Emergence martèle que la prévention dont on  fait allusion ici, ce n’est pas une sensibilisation  par des leçons morales mais plutôt  la prévention par la sanction, en d’autres termes, il faut que la sanction dissuade  les nouveaux délinquants, donc c’est la prévention par  la dissuasion.  Emergence Plus  réaffirme  que,  toutes les politiques  publiques mises en place  par  l’actuel gouvernement de la RDC   paraissent meilleures en matière de lutte contre la corruption, mais cela devra  conditionner   de son point de chute  convergent vers la sanction.  Emergence Plus  soutient que la sanction existe en RDC   mais pas assez pour donner une leçon  aux fauteurs, délinquants, détourneurs de deniers publics. Ce qui se fait déjà dans  notre pays est à encourager mais il faudra atteindre une vitesse de croisière  pour faire peur aux voleurs  de la richesse de l’Etat congolais.  Concernant les fonds détournés et parfois  d’autres qui sont saisis  entre les mains des détourneurs, il va falloir faire en sorte  que, ces fonds  rentrent  dans le trésor public, au-delà   de la sanction pénale, que donc,  des restitutions de ces fonds puissent être organisées. Emergence plus sait pertinemment que l’objectif final de la création de l’IGF  et autres  n’est pas seulement pour sanctionner les voleurs  de l’argent des contribuables congolais  mais plutôt, c’est pour   le permettre de récupérer l’argent détourné, voler  avec comme finalité d’améliorer le social du  peuple congolais,  il doit manger bien, scolariser ses filles et fils  bref améliorer son  train-train quotidien.    Emergence plus  sais aussi que,  le cadre légal  existe, plusieurs instruments juridiques ont été  ratifiés par la RDC  afin de lutter contre la corruption  et  des textes nationaux, avant de les mettre en concordance ou les adapter, il faudra évaluer, les optimiser.  Le code pénal de la RDC  date certes de 1940, nous devons l’examiner s’il  est pratiqué actuellement à combien de pour- cent ? Emergence  estime s’il l’on applique ce code régulièrement  en RDC,  nous pouvons être en même de  revolver une grande partie de ce fléau  ‘’ la corruption’’.  Emergence plus  sait que,  les sanctions  que prévoient ce code pénal ne sont pas suffisamment appliquées  en République Démocratique du Congo. De ce fait   Emergence Plus jette un regard particulier dans  nos prisons, il y-a-il combien des détourneurs des fonds de l’Etat ?   Nous estimons que,  tous ces vols ne correspondent pas aux nombres des personnalités se trouvant dans nos prisons car beaucoup parmi eux  sont  à l’extérieur et vivent leur vie. Voilà encore, une preuve typique que le code pénal congolais n’est pas sérieusement appliqué pour faire respecter nos lois.  Emergence Plus  conseille d’appliquer ce code pénal avant de l’actualiser pour  résoudre  la corruption en RDC.  Pour tout dire, Emergence Plus appelle  les autorités judiciaires à appliquer   ce code pénal car il y a presque tout pour diagnostiquer  la corruption en RDC.

Norbert Mwindulwa   

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