RDC-Kinshasa : Les Enseignants des écoles Primaires de l’Etat, partent de nouveau en grève

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Les enseignants du primaire des écoles publiques  de la RDC réunis au sein du Syndicat National  de ces écoles de l’Etat  se sont décidés  d’aller en grève depuis le lundi 02 Mai 2022. Une décision prise et annoncée à l’issue de l’Assemblée Générale  cette semaine à Kinshasa.  Le SYNEP affirme que les promesses faites  par le gouvernement de la République, relative à la majoration de salaire  des enseignants du primaire  de la fin de ce  mois d’avril dernier n’ont pas été tenus.  Leurs collègues dites  Nouvelles Unités ainsi  les Non Payés  ne sont  tous pas été  payés non plus.

A en croire le Secrétaire Général du SYNEP, Ignace Mbala Nkento  qui a  parlé  de leur déception : « Les Syndicat National des Enseignants des Ecoles Primaires Publiques  de la RDC  se sont réunis en Assemblée Général afin d’évaluer  les accords de Mbuela  signés entre le banc syndical des enseignants, l’EPST et le Gouvernement de la RDC »  explique-t-il en continuant, c’était au mois de novembre 2021.

Le Gouvernement n’a respecté sa part de contrat

Le Gouvernement de la RDC  avait à cet effet signé un document  acceptant qu’il va payer  le troisième palier de l’enveloppe salariale  de l’enseignant congolais qui devrait être  revue à la hausse de 370 000 Francs Congolais à 800 000francs  Congolais.  Le Gouvernement Sama Lukonde a aussi promis  à cette même occasion  par  écrit  de payer toutes les Nouvelles Unités   ainsi que les Enseignants Non Payés.

Ils vont en grève sans autres formes des procédures   

Ayant constatés que l’enveloppe était  constante et qu’aucune Nouvelle Unité  et les Non Payés n’ont  jamais été payés jusqu’à ce jour, l’Assemblée Générale décide de l’arrêt des services  dans tous les Etablissements Scolaires Publics  du Primaire et cela, à partir du lundi 02 Mai  en cours   et cela jusqu’à une date ultérieure.  Les membres de  ce syndicat ont fini par la suite  à prévenir les parents des élèves  de garder leurs enfants  à la maison pour des mesures qu’ils ont qualifié de sécuritaire.

Félix Patrick Abely  depuis Kinshasa

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